Évangile Parabole de la veuve qui demandait justice

  1. Évangile Parabole de la veuve qui demandait justice
  2. Méditation Dieu fait justice
  3. 1ère lecture La prière persévérante de Moïse
  4. Psaume Le Seigneur est notre secours
  5. 2ème lecture Méditer l'Écriture pour proclamer la Parole
  6. Chant Jésus, nous croyons

Riche en vue de Dieu

1ère lecture : Qo 1, 2 ; 2, 21-23
Psaume : Ps 89 (90), 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc
2ème lecture : Col 3, 1-5.9-11
Evangile : Lc 12, 13-21

dimanche 04 août 2019

18ème Dimanche du Temps Ordinaire
Psaume

Tu es Dieu dans les siècles des siècles

Ps 89 (90), 3-4, 5-6, 12-13, 14.17abc

Écouter

Tu es Dieu dans les siècles des siècles

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

Méditation

Nos jours s'enfuient

Écouter

Le nombre de nos années
Tout passe si vite ! A peine ai-je eu le temps de me détourner de mon enfance, que j’ai déjà les cheveux blancs.
Et pourtant, du dedans, je balbutie encore, et c’est à peine si j’ai appris à murmurer ton Nom.
Il me faudrait mille ans, ou peut-être l’éternité entière pour que j’aie le temps d’apprendre à écouter le bruit de fin silence qui émane de ton souffle quand tu t’adresses à moi. Et mille ans de plus pour savoir te répondre, avec cette délicatesse que tu as pour nous. Et plusieurs vies, pour comprendre ce que tu attends de moi.
Le printemps est là ; mais à peine ai-je le dos tourné, que c’est la fin de l’été !
Nous avons semé les graines de tomates, nous avons pensé à autre chose, et le fruit rouge est là.
Tu l’as chauffé de ton soleil, et la pluie du ciel l’a nourri. Pendant ce temps, nous étions ailleurs, nous perdions notre temps en billevesées et nous t’oubliions.
Qu’est-ce que ce souffle, Seigneur, que tu retires de la gorges de l’homme avant même qu’il ait appris à respirer à ton rythme ?
Combien de ceux que nous aimons sont partis en terre trop tôt ?
Avons-nous su seulement leur dire des mots de profondeur, et recevoir les leurs, sans tourner la tête trop vite ?
Qu’avons-nous le temps de bâtir, qui soit solide, si le souffle du temps s’acharne à accélérer le rythme des jours et des ans ?
A moins de déposer nos années et nos petites œuvres, en kit, là devant toi, et nos égarements, et nos étourderies, pour que tu reconstruises tout cela à l’endroit, dans l’éclat de ta présence ?

1ère lecture

Vanité des richesses

Qo 1, 2;2, 21-23

Écouter

Vanité des vanités, disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité ! Un homme s’est donné de la peine ; il est avisé, il s’y connaissait, il a réussi. Et voilà qu’il doit laisser son bien à quelqu’un qui ne s’est donné aucune peine. Cela aussi n’est que vanité, c’est un grand mal ! En effet, que reste-t-il à l’homme de toute la peine et de tous les calculs pour lesquels il se fatigue sous le soleil ? Tous ses jours sont autant de souffrances, ses occupations sont autant de tourments : même la nuit, son cœur n’a pas de repos. Cela aussi n’est que vanité.

2ème lecture

Avec le Christ, de l'homme ancien à l'homme nouveau

Col 3, 1-5.9-11

Écouter

Frères, si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre. En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.
Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie. Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir, et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.
Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous.

Évangile

Parabole de l'homme qui amasse pour lui-même

Lc 12, 13-21

Écouter

En ce temps-là, du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. » Jésus lui répondit : « Homme, qui donc m’a établi pour être votre juge ou l’arbitre de vos partages ? » Puis, s’adressant à tous : « Gardez-vous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède. »
Et il leur dit cette parabole : « Il y avait un homme riche, dont le domaine avait bien rapporté. Il se demandait : ‘Que vais-je faire ? Car je n’ai pas de place pour mettre ma récolte.’ Puis il se dit : ‘Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y mettrai tout mon blé et tous mes biens. Alors je me dirai à moi-même : Te voilà donc avec de nombreux biens à ta disposition, pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.’ Mais Dieu lui dit : ‘Tu es fou : cette nuit même, on va te redemander ta vie. Et ce que tu auras accumulé, qui l’aura ?’
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

Pour les enfants

Les paraboles avec les enfants

Cette semaine, le frère Benoît s’adresse aux parents, grands parents et éducateurs des enfants. Il nous rappelle la valeur des paraboles quand nous parlons de foi avec les enfants.

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