Évangile Doux et humble de cœur

  1. Évangile Doux et humble de cœur
  2. Méditation De curieux ignorants
  3. 1ère lecture Le Messie qui vient est un roi humble
  4. Psaume Je bénirai ton nom, Seigneur
  5. 2ème lecture L'Esprit du Christ est en nous

Soyez sans crainte

1ère lecture : Jr 20, 10-13
Psaume : Ps 68 (69)
2ème lecture : Rm 5, 12-15
Evangile : Mt 10, 26-33

dimanche 21 juin 2020

12ème dimanche ordinaire
Évangile

Ne craignez pas ceux qui tuent le corps

Mt 10, 26-33

Écouter

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »

Méditation

Piafs

Écouter

Jésus, dans l’évangile nous rappelle de ne pas craindre les hommes, quoi qu’ils fassent, ils ne parviennent pas à écorcher plus que l’enveloppe de notre corps. L’individu prédateur qui dissimule ses mauvaises intentions, se masque dans l’ombre, chuchote et murmure dans le but de tuer la chair de l’autre, de s’en emparer ou de la dévorer, ne peut attenter qu’à l’extérieur, au corps. Et cependant même nos cheveux sont comptés. Jésus lui-même a traversé cette réalité du monde tout au long de sa vie et jusqu’à la Passion et, bien sûr, cela reste monstrueux, toujours, qu’un individu ou un groupe sacrifie un être vivant à son égoïsme.
Mais jamais quelqu’un ne peut toucher à ce qui en nous est inatteignable — sauf par Dieu et avec notre consentement —, à la part incorruptible de notre être : le « je suis » qui n’est jamais entamé par quiconque ni même par le mal. Il s’agit bien du haut lieu de notre vérité la plus authentique, celle connue de Dieu, en dehors de notre péché, et qui échappe à tout jugement. Ce sanctuaire inaltérable est sans doute notre cœur, le siège de l’amour, ce que l’évangile nomme l’âme. Et ce tabernacle a le pouvoir d’accomplir que notre chair — c’est à dire le tout de notre être vivant — soit déjà sauvée : parce qu’aimer en vérité fait sauter les verrous du mal qui nous emprisonne et nous libère du péché et de l’accusation.
Soyons sans crainte, nous valons plus que le moineau sans souci qui se monnaye pour un demi sou.

Extrait de Signes dans la Bible (2015-2016)

1ère lecture

Il a délivré le malheureux de la main des méchants

Jr 20, 10-13

Écouter

Moi Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! » Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable. Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause. Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants.

Enseignement

Ambon, la solennisation de la Parole

Qu’est-ce qu’un ambon ? Pourquoi a-t-il une place importante dans la liturgie ? Le frère Thomas-Marie nous explique comment avec l’ambon la Parole de Dieu est au cœur de la vie sacramentelle.

Psaume

A vous qui cherchez Dieu, vie et bonheur

Ps 68 (69)

Écouter

A vous qui cherchez Dieu, vie et bonheur

C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage :
L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

Et moi, je te prie, Seigneur :
c’est l’heure de ta grâce ;
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi.

Et moi, humilié, meurtri,
que ton salut, Dieu, me redresse.
Et je louerai le nom de Dieu par un cantique,
je vais le magnifier, lui rendre grâce.

Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.  

2ème lecture

Le don gratuit de Dieu et la faute n’ont pas la même mesure

Rm 5, 12-15

Écouter

Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché. Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi. Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir. Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.

Pour les enfants

Ceux qui ne connaissent pas Dieu iront au Paradis ?

Jésus nous dit que nous valons bien plus qu’une multitude de moineaux. Chacun a du prix aux yeux de Dieu. Le frère Marc-Antoine nous en dit plus sur l’amour de Dieu pour tous.

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Chant

Mon Père, je m'abandonne à toi

Mon Père, mon Père, je m’abandonne à toi,
Fais de moi ce qu’il te plaira.
Quoi que tu fasses, je te remercie.
Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

Car tu es mon Père, je m’abandonne à toi,
Car tu es mon Père, je me confie en toi.

Mon Père, mon Père, en toi je me confie.
En tes mains je mets mon esprit
Je te le donne le cœur plein d’amour.
Je n’ai qu’un désir, t’appartenir.

Interprété par la Chorale du Pélerinage du Rosaire

T : d’après Ch.de Foucauld et Ste Thérèse de l’Enfant Jésus
M : JF. Léost/L’Emmanuel