1ère lecture A l'appel du prophète, les païens se convertissent

  1. 1ère lecture A l'appel du prophète, les païens se convertissent
  2. Méditation La sirène des pompiers
  3. Évangile  Jésus invite les hommes à la conversion et appelle ses premiers Apôtres 
  4. Psaume Fais moi connaître tes chemins
  5. 2ème lecture Le monde passe : vivons ce temps pour le Seigneur
  6. Chant Lumière des hommes

Venez, les bénis de mon Père

1ère lecture : Ez 34, 11-12.15-17
Psaume : Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6
2ème lecture : 1Co 15, 20-26.28
Evangile : Mt 25, 31-46

dimanche 22 novembre 2020

Le Christ-Roi de l’univers
Évangile

La venue du Fils de l'homme, pasteur, roi et juge de l'univers

Mt 25, 31-46

Écouter

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’
Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu…? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’
Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’
Alors ils répondront, eux aussi : ‘Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?’
Il leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

Méditation

C’est ton Seigneur

Écouter

Nous : jeune fille insouciante ou prévoyante ? Serviteur joyeux d’avoir risqué pour l’amour du maître ses talents ou celui qui refuse d’avoir les mains pleines ? Brebis à droite, ou bouc à gauche du troupeau ? Notre Seigneur : maître de maison, époux, roi, juge ou berger ? On ne sait plus trop, à la fin de toutes ces paraboles, où donner de la tête, qui nous sommes, quelle image de Dieu privilégier.
Et en voici encore une série d’autres : j’avais faim, soif, j’étais nu, étranger, malade ou en prison. De quoi nous faire entendre nouvellement ces histoires de talents que l’on a ou pas fait fructifier, d’huile dont on a ou non fait des réserves. Voici que l’époux qui tarde, voici que le maître qui s’absente, il était là, à chaque instant, qu’il avait faim, qu’il avait soif, qu’il était nu, étranger, malade ou en prison. Faire des réserves d’huile ou bien produire du fruit, ce n’est pas une question de travail sur soi, c’est d’abord question de travailler et de peiner pour l’autre. Mes talents ? C’est tous les pauvres à moi confiés. La mèche de la lampe qui doit brûler ? C’est toute vie fragile à préserver.
Brebis ou boucs, c’est tour à tour que nous en sommes, tantôt à droite, tantôt à gauche. Douceurs des brebis, nous les avons. Les coups de cornes ? Nous en avons reçu de boucs, nous en donnons aussi. Notre tâche, tant qu’il fait jour, tant que nous avons gérance du domaine, c’est d’apprendre un peu plus chaque jour à renoncer aux coups de cornes ; c’est de plus en plus chaque jour, d’apprendre de qui a faim, a froid, a soif, d’apprendre de qui est malade, étranger ou en prison, d’apprendre de tout homme en détresse qui il est : c’est ton Seigneur.

Extrait de Matthieu Pas à pas (2019-2020)

1ère lecture

Dieu, roi et berger d'Israël, jugera son peuple

Ez 34, 11-12.15-17

Écouter

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, – oracle du Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. Et toi, mon troupeau – ainsi parle le Seigneur Dieu –, voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs.

Vidéo de la semaine

L'icône du Christ Pantocrator du monastère Sainte Catherine

On connait et on aime les représentations du Christ dans la crèche, au bord du Jourdain, à table chez Simon ou dans l’auberge d’Emmaüs. On est frappé par les représentations du Christ en sa passion et sur sa croix. On est entrainé par le souffle des représentations du Christ ressuscité. Mais comment peindre le Christ dans sa gloire éternelle ? L’art de l’icône y parvient, puisque l’œuvre est aussi un objet de vénération. La magnifique et bouleversante icône du Christ Pantocrator au monastère Ste Catherine du Sinaï parvient à cet exploit : montrer ensemble la divinité et la glorieuse humanité du sauveur. A contempler sans modération.

Psaume

Le Seigneur est mon berger

Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

Écouter

Le Seigneur est mon berger :
rien ne saurait me manquer.

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours. 

Interprété par le Choeur Saint Ambroise, Paris

2ème lecture

La royauté universelle du Fils

1Co 15, 20-26.28

Écouter

Frères, le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts. En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christ que tous recevront la vie, mais chacun à son rang : en premier, le Christ, et ensuite, lors du retour du Christ, ceux qui lui appartiennent. Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père, après avoir anéanti, parmi les êtres célestes, toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance. Car c’est lui qui doit régner jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis. Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort. Et, quand tout sera mis sous le pouvoir du Fils, lui-même se mettra alors sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous.

Pour les enfants

Les petits, mes frères

Pour être l’ami de Jésus et entrer dans le Royaume de son Père, il faut devenir l’ami des plus petits, l’ami de ceux qui sont rejetés. Fêtons le Christ Roi !

Coloriage à imprimer Voir la vidéo
Chant

Grandes, merveilleuses sont tes oeuvres

Grandes, merveilleuses sont tes œuvres, Seigneur,
ô Roi des nations !

Oh Seigneur Dieu, ô Tout Puissant,
justes et droits sont tes chemins,
ô Roi des nations.

Qui ne te craindrait, Seigneur,
qui ne rendrait gloire à ton nom,
car Toi seul, Tu es saint.

Toutes les nations viendront se prosterner devant Toi,
car tes jugements se sont révélés,
ô Roi des nations.

Gloire au Père tout-puissant,
à son Fils Jésus-Christ, le Seigneur,
à l’Esprit qui habite en nos cœurs, pour les siècles des siècles !

 

Interprété par les frères dominicains

(D’après Apocalypse 15)