Évangile Les apôtres témoins de la résurrection

  1. Évangile Les apôtres témoins de la résurrection
  2. Méditation Je n'aime pas le poisson
  3. 1ère lecture Discours de Pierre
  4. Psaume Montre-nous, Seigneur, ton amour
  5. 2ème lecture Le Christ, notre défenseur
  6. Chant Dieu riche en miséricorde

Hosanna au plus haut des cieux

1ère lecture : Is 50, 4-7
Psaume : Ps 21, 8-9, 17-18a, 19-20, 22c-23-26b, 24- 27c
2ème lecture : Ph 2, 6-11
Evangile : Mc 11, 1-10

dimanche 28 mars 2021

Dimanche des Rameaux
Évangile

Entrée messianique du Seigneur à Jérusalem

Mc 11, 1-10

Écouter

Lorsqu’ils approchent de Jérusalem, vers Bethphagé et Béthanie, près du mont des Oliviers, Jésus envoie deux de ses disciples et leur dit : « Allez au village qui est en face de vous. Dès que vous y entrerez, vous trouverez un petit âne attaché, sur lequel personne ne s’est encore assis. Détachez-le et amenez-le. Si l’on vous dit : ‘Que faites-vous là ?’, répondez : ‘Le Seigneur en a besoin, mais il vous le renverra aussitôt.’ » Ils partirent, trouvèrent un petit âne attaché près d’une porte, dehors, dans la rue, et ils le détachèrent.
Des gens qui se trouvaient là leur demandaient : « Qu’avez-vous à détacher cet ânon ? » Ils répondirent ce que Jésus leur avait dit, et on les laissa faire.
Ils amenèrent le petit âne à Jésus, le couvrirent de leurs manteaux, et Jésus s’assit dessus. Alors, beaucoup de gens étendirent leurs manteaux sur le chemin, d’autres, des feuillages coupés dans les champs. Ceux qui marchaient devant et ceux qui suivaient criaient : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni soit le Règne qui vient, celui de David, notre père. Hosanna au plus haut des cieux ! »

Méditation

Une joie contagieuse

Écouter

Aujourd’hui comme il y a deux mille ans, une poignée de chrétiens vont se rassembler aux portes de Bethphagé pour entrer à Jérusalem en chantant : « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » Ils vont défiler sous l’œil interloqué mais finalement bienveillant de leurs voisins musulmans du quartier arabe de Jérusalem. Ils seront encadrés par la police israélienne qui se laissera rapidement contaminer par la paix et la joie de ces manifestants pas comme les autres.
Comme il y a deux mille ans, ce cortège triomphal aura quelque chose de décalé, de dérisoire. Comment parler de force et de victoire quand on est monté sur un ânon, acclamé par une bande de presque riens ? Comment être joyeux lorsque l’on est aujourd’hui chrétien arabe dans ce petit coin du monde ? Et pourtant, je n’oublierai jamais la joie débordante, subversive, qui était la mienne lorsque nous agitions nos palmes en faisant mémoire de l’entrée triomphale du Messie à Jérusalem, en foulant le même sol que lui. La force de la vérité n’a pas grand-chose à voir avec la puissance des puissants. Et la joie ne tire pas sa source de la réussite et de la sécurité qui viennent des hommes. Deux mille ans après, dans toutes les églises du monde, en faisant mémoire de cet événement, nous rendons actuelle, agissante, la joie des disciples de Jésus acclamant leur Messie lors de son entrée à Jérusalem. Cette joie imprenable est notre plus grand trésor, notre plus grande force de subversion.

Extrait de Carême dans la ville 2015

1ère lecture

Le Serviteur de Dieu accepte ses souffrances

Is 50, 4-7

Écouter

Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.

Enseignement

Un roi qui souffre pour son peuple

Le Christ Pantocrator, le Christ qui règne dans les nefs des églises ou sous les dômes des basiliques nous éclaire sur le mystère des Rameaux : c’est en étant victorieux du mal, en marchant vers la passion et la mort, que Jésus est roi. Le frère Raphaël affirme que le Seigneur vient aussi régner dans nos vies, y compris dans les aspects les plus douloureux de nos existences.

Psaume

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?

Ps 21, 8-9, 17-18a, 19-20, 22c-23-26b, 24- 27c

Écouter

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

Tous ceux qui me voient me bafouent,
ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre !
Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »

Oui, des chiens me cernent,
une bande de vauriens m’entoure.
Ils me percent les mains et les pieds ;
je peux compter tous mes os.

Ils partagent entre eux mes habits
et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :
ô ma force, viens vite à mon aide !

Tu m’as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur. 

Interprété par le Choeur Saint Ambroise, Paris

2ème lecture

Abaissement et glorification de Jésus

Ph 2, 6-11

Écouter

Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

Pour les enfants

Jésus est fêté comme un roi

Theobule nous invite à une nouvelle étape dans notre chemin vers Pâques. Suivons Jésus qui entre dans Jérusalem, fêté comme un roi !

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Chant

Sanctus

Sanctus, sanctus, sanctus
Dominus Deus Sabaoth.

Pleni sunt caeli et terra gloria tua.
Hosanna in excelsis.

Benedictus qui venit in nomine Domini.
Hosanna in excelsis.

Interprété par la Chorale du Pèlerinage du Rosaire

Musique : Académie musicale de Liesse